La fin de la coopération au travail

L’épidémie de Covid a été une expérience de travail intense, mais enrichissante pour les soignants

Henri Bergeron et Patrick Castel citent cet exemple pour introduire leur note sur la sociabilité, la coopération et la satisfaction au travail pour la CFDT et la Fondation Jean-Jaurès

Le travail repose sur la coopération, l’interdépendance et la réciprocité.

Mais cette coopération est fragilisée :

– l’actualité moribonde aurait un impact sur les individus à se replier sur eux-mêmes et le court-terme. L’individualisme casse la chaîne du lien. Le management se dépouille de sens et est remis en cause.

– la rationalisation, les organisations se focalisant sur la performance. Le temps de production prenant le pas sur les temps de pause et de socialisation. La coordination passe par des rituels de politesse et les pauses. Au sein même des entités, les acteurs deviennent des concurrents. Enfin, la charge de travail s’alourdit par un reporting qui mange les tâches cœur de métier

– la coordination qui rajoute des procédures, méthodes, règles et outils toujours nouveaux

Une note qui souligne que les travailleurs veulent surtout améliorer leurs conditions de travail

🔽 Pour plus de détails, retrouvez la note complète ci-dessous


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