đ 61 organisations ont participĂ© Ă un pilote de la semaine de 4 jours.
DĂ©jĂ , aprĂšs 1 an, 54 ont prolongĂ© le dispositif, dont 31 sur le long terme. 28 entreprises ont continuĂ© Ă ĂȘtre suivi pour l’Ă©tude.
đ Parmi elle, 100% des PDG et des managers ont vu un impact positif ou trĂšs positif.
Tous les effets positifs observĂ©s aprĂšs 1 an d’expĂ©rimentation ont Ă©tĂ© confirmĂ©s aprĂšs 2 ans.
Ce qui est intéressant, ce sont les innovations mises en place par les entreprises pour passer à la semaine de 4 jours. (réduction des réunions, adaptation des réunions, priorisation du travail, etc).
âČ La rĂ©ussite passe par la rĂ©duction du temps de travail. Au Royaume-Uni, 33h par semaine.
Par contre, la mise sous condition du jour de congĂ© supplĂ©mentaire par semaine au respect d’objectifs n’est pas bĂ©nĂ©fique au personnel.
đ Les salariĂ©s consacrent ce jour de congĂ© supplĂ©mentaire aux soins, rĂ©alisation de tĂąches mĂ©nagĂšres, passe-temps. Ce qui leur permet de vraiment profiter des 2 jours de week-end.
En 2 ans, d’autres pays se sont convertis Ă l’expĂ©rimentation : la Belgique, la RĂ©publique dominicaine, l’Espagne. Et au Royaume-Uni d’autres organisations ont aussi rejoint le dispositif.
La pĂ©rennisation sur 2 ans, permet aussi de confirmer les premiers rĂ©sultats obtenus au bout de 6 mois. Les bons rĂ©sultats pouvaient s’expliquer par un effet nouveautĂ©. Ce qui n’est pas le cas.
đ©âđ L’Ă©tude offre des leçons sur comment adopter la semaine de 4 jours lorsque la rĂ©duction du temps ne fonctionne pas bien.
L’autre force est sa grande diversitĂ© de cas, couvrant diffĂ©rentes localisations, formes d’entreprise, tailles et secteurs d’activitĂ©.


Laisser un commentaire